Texte de Mannick
Depuis le 21-01-2006 :
52988 visiteurs
Depuis le début du mois :
698 visiteurs
Billets :
103 billets
Ce mot d'Amour
Que nous cherchons tous
Dans la bouche d'autrui,
Dans le murmure des jours,
Dans le silence des nuits,
Dans l'acte d'écrire,
Dans la crispation d'une main,
D'un regard......
Dans la Parole d'un Autre
Couchée sur le papier
Pour être lue,dite et vécue...
Dans l'attitude de celui
Qui ne sait plus trop distinguer
Entre la soif
Et l'émerveillement,
L'émerveillement
Et la soif....
Fr.Bernard.
Publié par jeanneperrotin à 10:28:42 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres... | Commentaires (0) | Permaliens
Un moineau s'est posé sur mon balcon; gai et rapide,il a picoré trois miettes et s'est envolé,emmenant cette énergie légère et vive qui lui vien d'ailleurs,de l'Ailleurs .Alléluia!
J'ai gravi rapidement l'escalier,je sens mon souffle s'apaiser,ma communiquant dans l'instant le don de la vie qui ient d'ailleurs , de l'Ailleurs .Alléluia!
Maître des mondes,de la bactérie à la nébuleuse , tu communiques à tous la vie,le mouvement et l'être .Comment ne me tiendrais-je pas devant Toi les mains ouvertes en action de grâce?
Frère Benoît Billot.
**** ** * *** * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *Illustratin de MOMO<http://infini-gifs.com/>
Publié par jeanneperrotin à 11:44:15 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres... | Commentaires (0) | Permaliens
La Cithare du Bonheur
C'était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur, qui cherchait le chemin de la vérité. Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait asuré qu'il pourrait les lui indiquer. Celui-ci l'accueillit aimablement devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l'itinéraire tant attendu : « C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux te tromper : au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. »La route fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'à ce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : « C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! » Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans le troisième. Las et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine.
La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière. Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrument provenait-elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien. Lorsque, stupéfaction, il découvrit que l'instrument céleste était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village.
A cet instant, il connut l'éveil. Et il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche d'hommes intérieurs est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie.
Conte soufi
*************************************************************************************************
Publié par jeanneperrotin à 18:55:23 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres... | Commentaires (5) | Permaliens
La plus délicate des roses
Est, à coup sûr, la rose-thé.
Son bouton aux feuilles mi-closes
De carmin à peine est teinté.
On dirait une rose blanche
Qu'aurait fait rougir de pudeur,
En la lutinant sur la branche,
Un papillon trop plein d'ardeur.
Son tissu rose et diaphane
De la chair a le velouté ;
Auprès, tout incarnat se fane
Ou prend de la vulgarité.
Comme un teint aristocratique
Noircit les fronts bruns de soleil,
De ses soeurs elle rend rustique
Le coloris chaud et vermeil.
Mais, si votre main qui s'en joue,
A quelque bal, pour son parfum,
La rapproche de votre joue,
Son frais éclat devient commun.
Il n'est pas de rose assez tendre
Sur la palette du printemps,
Madame, pour oser prétendre
Lutter contre vos dix-sept ans.
La peau vaut mieux que le pétale,
Et le sang pur d'un noble coeur
Qui sur la jeunesse s'étale,
De tous les roses est vainqueur !
Publié par jeanneperrotin à 14:38:22 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres... | Commentaires (0) | Permaliens
« Je me sens triste ! » dit une vague de l'océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu'elle. « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. »
Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n'existe que parce que tu t'attaches à l'apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. »
« Ne suis-je donc pas une vague ? »
« La vague n'est qu'une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l'eau. »
« L'eau ? »
« Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l'eau, tu n'accorderas plus d'importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »
Avoir à l'esprit que l'humanité fait partie d'un ensemble est important. Car l'être humain se considère souvent comme le centre des choses en s'arrogeant des droits particuliers qui n'ont pas de raison d'être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu'il n'a pas, sans voir ce qu'il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis.
Zen
Publié par jeanneperrotin à 17:39:11 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres... | Commentaires (0) | Permaliens
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Vos Mots