Texte de Mannick
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Publié par jeanneperrotin à 12:48:37 dans Mes pages | Commentaires (0) | Permaliens
L'Insolite se devine au réveil ,à la sortie du séjour des Rêves !
Chaque matin anodin éclabousse l'ennui !
Je m'étonne du jour nouveau , de l'ordinaire des heures ternes !
Il n'est pas vrai que rien ne rougeoie dans ce qui est habituel et proche !
L'inexplicable quotidien de révèle dans l'évènement familier !
Je trouve au simple labeur journalier da quoi embellir ce qui paraît banal !
Jacques GAUTHIER?Poète et Ecrivain Québecois
Publié par jeanneperrotin à 12:37:08 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres... | Commentaires (0) | Permaliens
IL SUFFIT DE SI PEU DE CHOSE....
Publié par jeanneperrotin à 15:38:36 dans Entre nous | Commentaires (0) | Permaliens
PENSEE
Le vent, dans sa plus grande puissance, tourbillonne. Les oiseaux font leur nid en rond, car leur religion est la même que la nôtre. Le soleil s'élève et redescend dans un cercle. La lune fait de même, et ils sont ronds l'un et l'autre. Même les saisons, dans leur changement, forment un grand cercle et reviennent toujours où elles étaient. La vie d'un homme est un cercle d'enfance à enfance, et ainsi en est-il de toute chose où le Pouvoir se meut.
Elan Noir, indien sioux oglala
Publié par jeanneperrotin à 17:47:50 dans Mes pages | Commentaires (0) | Permaliens
Un soir on vit un homme marchant droit dans l’obscurité au milieu d’une place. Il portait sur sa tête une lumière solidement fixée à son chapeau.
Plusieurs se mirent à rire en passant près de lui ; car ils s’aperçurent qu’il était aveugle.
– La lumière est-elle faite pour les aveugles ? demandèrent-ils en se moquant.
– Ce n’est pas pour moi que je l’ai plantée ainsi, répliqua tranquillement l’aveugle : c’est pour vous, que je ne vois pas, et qui me voyez mieux au moyen de cette lumière. Vous pouvez éviter ainsi le choc de ma rencontre, en passant à deux pas de moi, qui me jetterais sur vous et qui vous blesserais peut-être. J’imite la Providence qui place toujours un indice aux dangers qu’elle sème devant l’homme. Moi, je suis le danger : ceci en est le phare !
Ils s’éloignèrent tous en disant :
– Cet homme est sage.
Ne vous moquez jamais d’une chose avant de l’avoir comprise.
Publié par jeanneperrotin à 11:46:21 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres... | Commentaires (0) | Permaliens
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