Douce Vérité | 24 février 2006
- L'Amour..l'Amitié.
- C'est surtout rire
- avec l'autre,
- C'est partager
- le Rire
- que de s'AIMER
- Arletty
Publié par jeanneperrotin à 18:16:55 dans Entre nous
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De Haut.... | 23 février 2006
- De haut en bas
- De bas en haut
- Par le reflet des eaux
- Les arbres s'allongent,
- Cathédrale de verdure
- Inondée de silence,
- Miroir des mondes
- Visibles et Invisible,
- Echo du sanctuaire
- De notre coeur
- Où ciel et terre sont fait
- Pour s'entendre.....
- Fr.Bernard
- "Feu et Lumière"
Publié par jeanneperrotin à 11:46:27 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres...
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Permaliens
CHAQUE JOUR..... | 22 février 2006
- Chaque jour,sans effort
- La Terre Mère offre son abondante moisson.
- La Vie jaillit de partout,
- Nourrit et anime tout
- Sans avoir de religion ou de réputation.
- Tout ce que nous avons
- Tout ce que nous simmes
- Nous vient du Tout
- Un cadeau.
- Celui qui ne s'émerveille pas
- Ne Le verra pas
- Tandis que les yeux de celui qui remercie
- Le reflèteront
( Le Tao de la Guérison...Haven Trévino)
Publié par jeanneperrotin à 14:19:48 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres...
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SUSPENS de Jean Mambrino | 20 février 2006
- Le vent sur la montagne la recouvre de lait pur.
- Une promesse rayonnante honore l'horizon,
- et bénit les tois blottis dans les plis de la terre.
- Les arbres se passent la brise
- qui se divise et multiplie,
- à travers les rires de l'eau
- sous les feuilles déguisées.
- Le chant d'une mésange
- se blottit dans l'invisible lumièree.
- Il n'y avait pas de vent!
Publié par jeanneperrotin à 15:03:03 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres...
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TRISTESSES de la LUNE...CHARLES BAUDELAIRE | 17 février 2006
- Ce soir,la lune rêve avec plus de paresse
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poëte pieux, ennemi du sommeil,
Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son coeur loin des yeux du sommeil.
Publié par jeanneperrotin à 18:46:47 dans Poètes ...Ecrivains....Peintres...
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