Les verts sapins de la valléeCe soir sont habillés de blancPlus d'un petit oiseau frissonneCar il a neigé sur les toitsMais chut... voici l'heure qui sonneEntendez vous ces douces voix ? {Refrain:}Il est minuit et Jésus vient de naîtrePour protéger les...
Lire la suite
L'eau de l'hiver est froideInjuste l'ignoranceLe cœur de l'homme est durLe grain pousse au printempsBlanc le pied de la chèvreRose sa languePropre est la truite Avec ma jolie reineSa hanche contre la mienneJe traverse les pontsJe traverse les montsLe...
Lire la suite
LES ENFANTS QUI S' AIMENT Les enfants qui s'aiment s'embrassent deboutContre les portes de la nuitEt les passants qui passent les désignent du doigtMais les enfants qui s'aimentNe sont là pour personneEt c'est seulement leur ombreQui tremble dans la nuitExcitant...
Lire la suite
L'AUTOMNE L'automne fait les bruits froissésDe nos tumultueux baisers. Dans l'eau tombent les feuilles sèchesEt sur ses yeux, les folles mèches. Voici les pèches, les raisins,J'aime mieux sa joue et ses seins. Que me fait le soir triste et rouge,Quand...
Lire la suite
En automne Quand de la divine enfant de Norvège, Tout tremblant d'amour, j'osai m'approcher,Il tombait alors des flocons de neige. Comme un martinet revole au clocher,Quand je la revis, plein d'ardeurs plus fortes,Il tombait alors des fleurs de pêcher....
Lire la suite
IL CHARME PAR SES COULEURS LUMINEUSES et vous? Un vrai POEME..............
Lire la suite
La petite marchande de fleurs Elle nous proposa ses fleurs d'une voix douce, Et souriant avec ce sourire qui tousse. Et c'était monstrueux, cette enfant de sept ans Qui mourait de l'hiver en offrant le printemps. Ses pauvres petits doigts étaient pleins...
Lire la suite
Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple , son présent n'est qu' indicatif , et son futur est toujours conditionnel . J ean Cocteau
Lire la suite
La montagne portait sa robe d'or bruni, Or fragile tombant, feuille à feuille, des branches, Dans le chemin, parmi la foule du dimanche, Sur les sentiers ombreux et le gazon terni. Reposés de leur course à travers l'infini, Et doux, comme l'émoi d'une...
Lire la suite